Publié par Deitan Dumais le 24 Apr

COMMUNIQUÉ - POUR PUBLICATION IMMÉDIATE : 24 avril 2008
CONTACT: DENIS CÔTÉ, COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L’HOMME TÉLÉPHONE: (418) 802-5462 COURRIEL: info@droitshumains.ca

SITE INTERNET: www.droitshumains.ca

Expo Psychiatrie

 

Alors que le nombre d’avertissements d’agences de santé contre les psychotropes pour enfants s’accentue, une nouvelle exposition montre le lien entre la mort de milliers d’enfants et les médicaments psychiatriques.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) présente une exposition instructive saisissante, « La psychiatrie, la vérité sur ses abus ». Ouverte gratuitement au public, elle fait état de la mort de plus de 100 000 personnes à chaque année dans des institutions psychiatriques du monde entier, et de plus de 15 000 morts d’enfants prenant des médicaments psychiatriques aux États-Unis seulement.

Cette exposition dernier cri de 185 pieds de long, qui est présentée internationalement dans plus de 30 pays, est dotée de 15 écrans qui incorporent des présentations audio-visuelles qui montrent des abus de droits humains commis par la psychiatrie, accompagnées d’interviews de professionnels de la santé, d’académiciens, d’experts en loi et en droits humains, et de victimes de brutalités psychiatriques. Elle retrace les origines de la psychiatrie, le rôle que les psychiatres ont joué dans l’oppression des noirs et des minorités, les racines de leurs programmes eugénistes et la part essentielle qu’ils ont joué dans l’Holocauste. Elle révèle également comment les médicaments psychiatriques sont derrière l’avalanche de tueries dans les écoles. La FDA , Santé Canada et d’autres agences de santé internationales ont émis des mises en garde sévères au sujet des médicaments psychiatriques prescrits aux enfants qui peuvent causer l’agression, l’hostilité, la psychose, la manie, l’homicide, le suicide et la mort.

L’exposition est présentée du 25 avril au 4 mai à l’Espace Dalhousie (Terminal de croisière, 84 rue Dalhousie), dans le Vieux-Port de Québec, juste à côté du restaurant Le Café du Monde.

La grande ouverture aura lieu le 25 avril à 16:00. Bienvenue aux médias. Un document complet d’informations peut être téléchargé à cette adresse : http://www.droitshumains.ca/pdf/exposition.pdf

Les heures d’ouverture durant la période de dix jours sont :

  • Lundi-Mardi-Mercredi-Samedi-Dimanche, 11:00 à 18:00
  • Jeudi-Vendredi, 11:00 à 21:00

Contactez Denis Côté (418) 802-5462.

La CCDH a été fondée en 1969 par l’Église de Scientologie et le Dr. Thomas Szasz, Professeur émérite de psychiatrie à l’Université d’État de New York, et a contribué avec succès à la création de centaines de protections législatives contre les abus psychiatriques.

Apr

24

Publié par Deitan Dumais le 9 Feb

Victime involontaire de la psychiatrie Madame Robi fût interné contre son gré. Malgré ses protestations les plus véhémentes on l’a électrocuté juste assez pour la tranquilliser, ou la dociliser, c’est juste assez d’électrocution pour ne pas trop endommager le patient. Les psychiatres appellent ça un traitement et ne croyez pas qu’il n’est plus en vogue de nos jours. Pour camoufler les dommages du passé ils l’ont rebaptisé : électroconvulsothérapie, ou camouflé plus encore en: sismothérapie.

Alys Robi avait une force de caractère peu commune.

En 1948, alors qu’elle se rend à Hollywood afin de rencontrer des responsables des studios Paramount, elle est victime d’un grave accident de la route. Elle doit alors interrompre sa carrière à la suite d’une grave dépression nerveuse et, à 25 ans, se retrouve contre son gré dans un hôpital psychiatrique de Québec, l’Hôpital psychiatrique St-Michel-Archange, maintenant devenu l’Hôpital Robert-Giffard.

Elle passe les cinq années suivantes à aller et revenir, contre son gré, dans cet asile, subissant de fortes médications, des chocs électriques et même une lobotomie, traitement brutal réservé aux maniaco-dépressifs. En 1952, elle est libérée et tente de reprendre sa carrière, mais elle reçoit un accueil mitigé de la part du public ainsi que du monde du showbusiness de l’époque.

électrochoc forcé ou sismothérapie - extrait de : Ma vie en Cinémascope

Laissons à Alys Robi le soin de décrire cette torture qualifié d’opération qui fut pratiquée par le neurochirurgien Jean Sirois, l’un des premiers au Québec, et à laquelle assista un groupe d’étudiants. Elle a dû rester éveillée pendant toute la durée de cette horrible procédure. - L’intérêt principal de la psychiatrie est la modification du comportement par la force d’électricité, l’ablation de certaine partie de votre cerveau ou encore l’utilisation de psychotrope puissant.

De nos jours on utilise des pilules, c’est plus propre, surtout avec les enfants.

Dans son livre “UN LONG CRI DANS LA NUIT”

Madame Robi nous rapporte:

« On m’interrogeait, pendant l’opération, pour que je ne devienne pas amnésique. On m’a demandé le nom de mon père, mon lieu de naissance, le métier que j’exerçais (…) Ma voix se mêlait aux bruits des scies, des marteaux, des perceuses. J’entendais tout… ».

Le 9 décembre 2004 lors d’une entrevue télévisé à Radio Canada, Madame Robi s’exprima en ces mots:

Alys Robi veux la vérité!« J’ai 81 ans, 82 ans bientôt, ma vie est presque fini, j’ai le droit d’avoir la vérité vous comprenez?

Pensez-vous que j’ai le droit? »

Lança-t-elle à la journaliste Dominique Poirier, un peu hébété de la rigueur de madame Robi.

En vérité les traitements que Madame Robi a subi; choc à l’insuline, bains d’eau glacé, les électrochocs sans anesthésie et la *lobotomie sont des formes de traitements punitifs dans le but d’adoucir le caractère du patient par la force. Alys Robi avait tout un caractère; enflammé, brillant, émouvant lequel puisait à la source même du merveilleux.

Vous aviez raison Madame Robi, Ils n’avaient pas le droit de faire preuve d’autant d’inhumanité envers vous.

« On pratiquait ces opérations sur des patients éveillés pour s’assurer de travailler sur les bons neurotransmetteurs, explique le neurologue Guy M. Rémillard. On gelait pour ouvrir la boîte crânienne mais pour le reste, comme le cerveau est insensible, ça ne pose aucun problème », explique le médecin de l’hôpital du Sacré-Coeur de Montréal.
Les Américains ont rapidement adopté cette méthode révolutionnaire. On estime qu’entre le milieu des années 30 et la fin des années 60, environ 40000 personnes ont été lobotomisées aux États-Unis. Parmi les praticiens les plus zélés: le neurochirurgien américain Walter Freeman, qui pratiqua à lui seul pas moins de 2400 lobotomies entre 1948 et 1957.

Les plus récentes appellations de la lobotomie: leucotomie transorbitale et stéréoencéphalotomie, beaucoup plus aseptisée mais toutes aussi barbares.

Si quelqu’un vous offre ce type d’opération…

Fuyez!

C’est mon conseil.

Deitan Dumais

 

Alys Robi la Légende - Extrait de: Ma vie en Cinémascope

*La lobotomie est maintenant interdite dans plusieurs pays ainsi que plusieurs états Américains,

Feb

9

Wordpress themes
by Deeogee
Islamorada Key West Key West Tours